24 hrs-jrs pour la paix dans le monde!

24h-paix-bravo-merci-2016

DÉBUTONS L’ANNÉE SOUS LE SIGNE DE L’ESPOIR! Partageons nos coups de cœur de tolérance, de pardon, de compassion, d’inclusion, d’entraide, de solidarité, de réconciliation et de paix.

Le 1er janvier 2016, durant la journée mondiale de la paix, le grand public sera invité à envoyer des « bravos » et « mercis » aux actions et artisan-e-s de paix de leur choix.

Les initiatives qui recevront  suffisamment d’appuis, sous forme de commentaires (totalisant une centaine de lignes de texte), seront automatiquement nominées  au Prix du Public pour la Paix (Lire les détails).

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Témoignages et liens reçus :

Les arts, un levier pour la paix

Le rappeur Emmanuel Jal primé par l’ONG
Word Citizen Artists (Afrique Connection )

Emmanuel_Jal_by_David_ShankboneAvant de devenir star internationale de hip-hop, Emmanuel Jal fut enrôlé pendant cinq ans comme enfant-soldat par la rébellion dans le Sud-Soudan. Aujourd’hui, en marge de sa carrière, il ne ménage pas ses efforts pour venir en aide aux enfants dans les zones de combat. Un engagement humanitaire qui vient d’être primé par l’ONG Word Citizen Artists.

C’est l’histoire d’un homme qui revient de loin. Cette histoire est digne d’un film dramatique hollywoodien où l’acteur, tout au long de l’intrigue,  brave les aléas de la vie, en bave,  avant, en épilogue, de toucher au bonheur. Et,  pourtant, l’histoire d’Emmanuel Jal, aussi romanesque qu’elle puisse paraître, n’est pas un film. C’est une histoire vraie.

Comme des milliers d’enfants soudanais, Emmanuel Jal fut en effet enrôlé par l’Armée de libération du peuple du Soudan. Il n’avait que sept ans. Contrairement à beaucoup de ses frères d’armes qui n’ont pas survécu, Emmanuel a eu de la chance. Après cinq ans au front, il va réussir à échapper des griffes des chefs rebelles grâce à une humanitaire britannique. Celle-ci réussira à évacuer l’adolescent de 13 ans vers le Kenya où il sera scolarisé.

Parallèlement à sa carrière musicale, la star qui vit aujourd’hui au Canada ne ménage pas ses efforts pour offrir une chance à ces enfants qui lui rappellent son passé douloureux. Il met à profit son carnet d’adresse dans le monde du showbiz pour sensibiliser sur la cause des enfants démunis mais aussi pour véhiculer un message de paix.

http://www.afriqueconnection.com/article/27-12-2015/le-rappeur-emmanuel-jal-prim%C3%A9-par-l%E2%80%99ong-word-citizen-artists-afrique-connection#sthash.ykfwBnDB.OtQ25dQQ.dpbs

L’art comme outil de plaidoyer à New York

Artist Issam Kourbaj at St. Paul's Chapel and with his installation, Another Day Lost, in Trinity Church's south churchyard.

Artist Issam Kourbaj at St. Paul’s Chapel and with his installation, Another Day Lost, in Trinity Church’s south churchyard.

Rendez-vous dans la cour de l’église anglicane Sainte-Trinité à New-York : un centre d’art dédié à promouvoir la cause des réfugiés dans le monde. Le projet intitulé « un autre jour de perdu » (Another Day Lost), créé par l’artiste britannique d’origine syrienne, Issam Kourbaj, reproduit un camp de réfugiés en utilisant des rebuts, comme les réfugiés doivent le faire pour survivre. Les visiteurs y trouvent des suggestions d’action, de dons, ainsi que des sites web où trouver de l’information. Le curé de la paroisse souligne qu’en préparant la célébration de Noël il faut nous rappeler que Jésus fut lui-même un réfugié.

Ce projet s’inscrit dans les efforts accomplis par l’Église épiscopale aux États-Unis pour que le pays accueille plus de demandeurs d’asile, alors que le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR) déplore que le monde ait atteint un nombre record de personnes déplacées en 2014-2015 (60 millions), un sommet jamais atteint depuis la Seconde Guerre mondiale.

http://www.anglicannews.org/news/2015/12/art-installation-turns-garbage-into-advocacy-for-syrian-refugees.aspx

Courtepointe de la paix

courtepointe -  exposée dans basiliqueCréée par des personnes de la Mauricie et d’ailleurs, cette courtepointe traduit la soif de paix pour notre temps en divers symboles et paroles d’espérance… pour illustrer le thème du Festival de l’Assomption 2014 au Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap : LA Paix, S’IL VOUS PLAIT !

Festival pour la Paix en Colombie

affiche Festival2Cette association est née de la volonté commune d’un groupe de citoyens et citoyennes, de soutenir les dialogues de paix entre le gouvernement colombien et la guérilla des FARC-EP, initiés le 12 septembre 2012 à Oslo (Norvège) et poursuivis à la Havane (Cuba).

Quelques uns des objectifs du Festival pour la Paix en Colombie – Mémoires et Justice sociale :

  • Favoriser l’exercice de mémoire historique et collective permettant une transformation profonde des origines, des ramifications et des séquelles de la guerre.
  • Mobiliser les sensibilités par la musique, la danse, le théâtre, la photographie, la peinture, le cinéma, le débat, la gastronomie et tous supports artistiques, sociaux et culturels afin d’encourager la diversité et multiplicité des expressions en faveur de la paix.
  • Soutenir les dialogues de paix entre le gouvernement colombien, les FARC-EP et l’ELN

http://festivalpourlapaixencolombie.blogspot.ca/p/blog-page_27.html

Le Hiroshima Art Prize 2015 décerné
à une Palestinienne

Hiroshima Art PrizeL’artiste Mona Hatoum, née à Beyrouth en 1952, est installée à Londres depuis 1975, parce que la guerre civile au Liban l’empêche de rentrer chez elle. Elle travaille avec divers matériaux puis se tourne vers la vidéo, l’installation et la photographie. Son travail évoque l’expérience du déplacement, les thèmes du souvenir, de la violence, de la condition des femmes et la difficulté à reconstruire une identité dans l’exil.

Une centaine de ses œuvres étaient exposées au Centre Pompidou (Paris) à l’été 2015. En plus de ses sculptures et installations, habitées par le motif récurrent des barreaux, plusieurs vidéos, photographies et documents témoignent de ses pratiques multidisciplinaires. Ses performances des années 80 affirment un esprit de résistance.

Les œuvres sélectionnées pour la présentation d’Aubagne (France) ont suscité le désir d’imaginer des ateliers qui associent création et culture de paix.

Le Hiroshima Art Prize 2015 lui sera décerné lors d’une cérémonie à Hiroshima en 2017.

http://cultiverlapaix.org/spip.php?article109
http://fr.artmediaagency.com/tag/mona-hatoum/
http://fr.artmediaagency.com/123409/mona-hatoum-remporte-le-hiroshima-art-prize-2015/

Ave Maria Shalom Salam

Yuliana, chanteuse Russe de passage à Paris en 2014 tombe par hasard sur cette chanson à la radio et décide en rentrant chez elle à Krasnodar en Russie de la produire. Sur internet elle fait la connaissance d’un rappeur de confession israélite: Rodjo, et d’un rappeur de confession musulmane, VSteh et leur demande de s’associer à elle pour interpréter cette chanson et ainsi prouver que trois artistes de confessions différentes pouvaient parfaitement s’entendre dès lors qu’il s’agit de véhiculer un message de paix.

Pour l’anecdote, les artistes se sont enregistrés et filmés chacun dans leur pays, et ne se sont donc jamais rencontrés !

Ce clip était initialement destiné à présenter les trois artistes aux maisons de disques mais malheureusement, aucune d’entre elles n’a souhaité commercialiser cette chanson ! Dommage… Il a donc été décidé de la diffuser sur Facebook et YouTube telle quelle et ainsi la faire découvrir au plus grand nombre…

https://www.youtube-nocookie.com/embed/b9LRM4jEmt8 le chant

Petits clips-extraits touchants du film Human :

https://www.facebook.com/humanthemovie/videos/474883142683549/?theater
– Le petit morceau  de chocolat: petite histoire touchante d’une rescapée des camps de concentration (5 min.)

https://www.facebook.com/humanthemovie/videos/468301476675049/?theater
– Petite leçon de vie du grand-père d’un jeune homme aux cheveux roses. (2 min.)

Médias et cinéma, instruments de réconciliation
et de paix

Au-delà du pardon, une histoire sud-africaine 
Imad Karam

Pardon

Ce film raconte le voyage inspirant de deux Sud-Africains qui apportent la guérison et la réconciliation postapartheid en Afrique du Sud. Ginn Fourie et Letlapa Mphahlele forment un duo improbable : un homme athée noir et une femme chrétienne blanche. L’un a souffert directement des actions de l’autre – les deux ont été des victimes au-delà de la douleur. Ce qui les rassemble est une histoire profonde et tragique, remplie d’espérance. Une lumière puissante qui vient éclairer une époque pleine de violence et de brisures.

Pour résumer, Letlapa, un ancien combattant pour la liberté, Président actuel du Congrès panafricain,  poète et philosophe, autorisa une attaque contre une taverne de Cape Town en représailles contre le massacre brutal d’élèves noirs par les forces armées sud-africaines.

La fille de Ginn, Lyndi, mourut tragiquement dans la fusillade. Ginn veut connaitre « l’homme méchant » qui a autorisé le massacre des innocents. Elle découvre un homme sincère pris dans la souffrance de l’homme noir d’Afrique du Sud.  S’ensuit un cheminement profond qui mène à leur désir conjoint d’unir leurs forces au sein de la fondation Lyndi Fourie, dédiée à la guérison des souvenirs douloureux de l’apartheid dans les communautés sud-africaines. Une belle histoire de rapprochement s’écrit de ville en village.

AU-DELÀ DU PARDON – LE FILM

Réalisé par Imad Karam avec la collaboration d’une équipe sud-africaine de l’organisation internationale INITIATIVES ET CHANGEMENT.

Présentation commentée et illustrée au

http://antennesdepaix.org/2015/09/21/au-dela-du-pardon-une-touchante-histoire-de-reconciliation/

Milia Eidmouni porte les regards
et les voix des Syriennes

Milia-Eidmouni-porte-les-regards-et-les-voix-des-Syriennes_json-detailCofondatrice du réseau des femmes syriennes journalistes, cette formatrice de 31 ans encourage ses compatriotes à tenir leur place dans des médias très conservateurs.

Elle est à l’image d’une jeune génération qui a défilé dans les rues des grandes villes de Syrie en 2011, pour réclamer plus de liberté et de démocratie. Cette révolte pacifique a été écrasée dans le sang, mais Milia Eidmouni n’a pas dit son dernier mot. La répression du régime n’a pas réussi à éteindre sa flamme.

Âgée de 31 ans, née à Homs, elle a fait ses études à Damas. En 2012, en pleine révolution, elle se lance et écrit pour un site Web et des journaux au Liban. Rapidement, elle doit quitter son pays.

Elle vit désormais en Jordanie mais prend régulièrement l’avion pour se replonger dans une atmosphère syrienne à Gaziantep, en Turquie où, au sein d’un incubateur de médias, organisé par CFI (l’Agence française de coopération médias), elle anime des ateliers de formation au journalisme. Dans son groupe, il y a 70 % de femmes et 30 % d’hommes, des Syriens, mais pas seulement.

http://m.la-croix.com/Culture/Medias/Milia-Eidmouni-porte-les-regards-et-les-voix-des-Syriennes-2015-12-21-1395431?PMID=63719c980eefedc69cca57542f2fe5cc

Sebastião Ribeiro SALGADO et Lélia WANICK
couple brésilien

Salgado-Deluiz_montagnes copierSebastião Ribeiro Salgado et Lélia Wanick qui sont en couple depuis le début des  années ’70, ont produit Le Sel de la Terre primé à Cannes en 2014.

Juliano, leur fils aîné, confie qu’ils sont incroyablement complices et partagent une même vision du monde.

Sebastião Salgado est un Brésilien journaliste et photographe « citoyen du monde ». Il commence sa carrière de photo journaliste avec les grands maux de l’Humanité, La Main de l’homme en 1993 et Exodes en 2000. Sensibilisé aux problèmes écologiques, il revient en 2013, après un voyage de huit ans autour du monde, avec une série sur la faune et la flore intitulée Genesis

Quant à Lélia Wanick, brésilienne aussi, elle s’établit à Paris tôt dans sa vie. Parallèlement à ses études secondaires, elle étudie le piano durant plusieurs années au Conservatoire, la langue française à l’Alliance Française, et, en même temps, l’art de la peinture dans un atelier d’artiste.

Mariée à Sebastião Salgado, ils vivent à Paris où ils élèvent leurs fils Juliano, – qui a marché sur les traces de son père, puisqu’il est devenu cinéaste-, et Rodrigo, atteint de Trisomie 21. Lélia étudie l’architecture à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts, et l’urbanisme à l’Université de Paris VIII, où elle obtient sa Licence et sa Maîtrise.

Sebastião et Lélia ont publié ensemble en 2013, l’ouvrage Genesis, conçu d’abord comme un portfolio grand format zigzagant autour de la planète, puis ensuite en édition grand public, qui présente une sélection différente de photographies organisées en cinq chapitres géographiques: Aux confins du Sud, Sanctuaires, Afrique, Terres du Nord et Amazonie et Pantanal. Chacune à sa manière, l’édition de collection et l’édition grand public — toutes deux conçues et réalisées par Lélia Wanick Salgado — rendent hommage au projet Genesis de Sebastião Salgado, aussi grandiose qu’exceptionnel.

Le couple a aussi créé l’Instituto Terra, institut privé qui a permis la reforestation de la vallée du Rio Doce au Brésil, créé avec sa femme Lélia, également commissaire de l’exposition. Ce couple de photographes amourachés de l’écologie, nous en met plein la vue et plein la tête, contribuant ainsi à faire œuvre de Paix.

Tout au long de leur vie, Sebastiâo et Lélia ont fait face ensemble aux épreuves et ont eu le courage de prendre de gros risques. Des risques qui en valaient la peine. Ils font partie de ces personnes qui ne se contentent pas de suivre la norme ou de rentrer dans le rang mais qui inventent leur vie et du coup, une autre réalité pour l’humanité.

Nomination présentée par
Marie-Hélène Carette
Québec, 2015-09-29

Pour aller plus loin:

Lélia et Sebastião Salgado, un couple hors du commun
http://www.leplusbeauvoyage.com/sebastiao-salgado/

Sebastiao Salgado: au commencement était la terre
http://m.parismatch.com/Actu/Environnement/Sebastiao-Salgado-au-commencement-etait-la-terre-508750

«Le sel de la terre», un grand voyage en Salgado – Culture / Next
http://next.liberation.fr/cinema/2014/10/14/un-grand-voyage-en-salgado_112157

Un livre-journal pour sujets mal-aimés
des grands médias

Les médias alternatifs font respirer la démocratie dans nos villes et nos pays. La peste et la relève est une publication en ligne qui veut faire connaître des sujets peu ou pas traités dans les grands médias. Voici quelques-uns des articles offerts :

Le peuple Kayapo se bat tous les jours contre des multinationales pour protéger l’Amazonie

Des enfants travaillent jusqu’à épuisement pour sublimer nos cosmétiques

Au Costa Rica, 98,7 % de l’électricité produite est verte ! Un exemple à suivre

Des employés de Macdonald’s se révoltent et portent plainte pour fraude fiscale

« La Recharge », l’épicerie sans emballage, merci Bordeaux !

Et pour le traitement de la nouvelle? Créativité et solidarité sont privilégiés, notamment sur les sujets liés à la protection de l’environnement. Voici un exemple :

Un artiste construit des petites maisons pour des sans-abris avec des objets de recup’

par La Relève et La Peste | 4, déc 2015

Grégory-01« Chacun peut apporter sa pierre à l’édifice et c’est ce que fait Grégory, un artiste vivant en Californie. Il apporte son soutien à des sans-abri et leur construit de petites habitations mobiles à partir de déchets qui encombrent les rues de la Californie. Ainsi, par son geste et son intention, il redonne le sourire à bon nombre de sans-abri tout en œuvrant pour l’environnement avec ces matériaux de récupération. »

http://lareleveetlapeste.fr/un-artiste-construit-des-petites-maisons-pour-des-sans-abris-avec-des-objets-de-recup/

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Initiatives locales d’entraide, la dignité humaine
au quotidien

Victimes d’attaques à l’acide, elles reprennent
une vie normale au Sheroes’ Hangout

AcidViolenceÀ Agra, en Inde, le café Sheroes’ Hangout est un établissement particulier: les employées de ce café fondé en 2013 sont toutes des jeunes femmes qui ont été victimes d’attaques à l’acide. Elles présentent toutes d’importantes cicatrices sur le visage, des stigmates de leur agression qui leur compliquent la vie. Il est très difficile pour ces victimes de retrouver du travail et une vie sociale, elles sont parfois rejetées par leurs familles. Alok Dixit, qui travaille pour l’ONG Stop Acid Attacks, les aide au quotidien dans la gestion du café, où les clients peuvent aussi lire, apprendre à communiquer par les médias sociaux, ou être tatoués au mehndi, une encre éphémère.

http://www.sheroeshangout.com/
http://www.stopacidattacks.org/
http://www.acidviolence.org/

Des jeunes combattent le stress par la méditation

4928Les jeunes inscrits à l’école Visitacion Valley, dans la région de San Francisco (États-Unis), vivent dans un environnement violent. Un jour, ils ont trouvé six cadavres jetés dans la cour de l’école. Des batailles éclatent tous les jours. En classe, les jeunes ont de la difficulté à se concentrer. Pour combattre le stress les enseignants ont introduit deux périodes de méditation de 15 minutes, en classe, selon une méthode appelée « Quiet Time ». Ils ont commencé lentement avec les élèves de 11-13 ans. Parfois tous les élèves de l’école méditent ensemble lors d’un grand rassemblement.

Les premiers résultats sont encourageants : les suspensions pour inconduites ont baissé de 45 %; l’assiduité à l’école a augmenté à 98 %; au moins 20% des élèves ont été acceptés à l’école secondaire Lowell réputée pour ses exigences académiques – il y en avait à peine un ou deux par année auparavant. Les jeunes continuent de rencontrer les mêmes facteurs de stress dans leur milieu mais ils ont appris à régler les problèmes par la parole plutôt que par la force physique. Un sondage réalisé auprès des élèves de l’ensemble de la région a révélé que les jeunes de Visitacion Valley sont les plus heureux de tout San Francisco.

On n’implante pas un programme de méditation sans réunir certaines conditions : tout le personnel de l’école a suivi une formation en méditation transcendantale; on a dû obtenir des fonds d’une organisation privée pour payer les dépenses du programme ($285,000 US par année); et on applique la méthode à un groupe restreint d’élèves. Et on a dû allonger la journée de 30 minutes. Mais il vaut la peine d’aider à temps des jeunes aux prises avec un grand stress.

http://www.theguardian.com/teacher-network/2015/nov/24/san-franciscos-toughest-schools-transformed-meditation?CMP=share_btn_fb

Partager sa maison et son bonheur

Foyers-partageIl y a cinq ans, Pascal se retrouvait seul en appartement après le départ de son colocataire. C’est à ce moment qu’il a été approché par la famille Deslauriers, qui le connaissait de longue date. «Pascal est bien capable de s’occuper de lui-même et de faire tout, mais il n’aime vraiment pas être seul. C’est entre autres ce que le programme foyers-partage apporte», ajoute Mme Cayer-Deslauriers.

Pascal participe à diverses activités familiales, se rend au travail chaque matin sur une ferme où il s’occupe en particulier du poulailler. Il aime le camping et pratique des sports.

Le programme de foyers-partage s’adresse aux adultes ayant une déficience intellectuelle et/ou des besoins particuliers. Il les aide à trouver un placement permanent dans une famille afin de leur offrir des soins, du soutien et de la sécurité, tout en leur permettant d’intégrer harmonieusement la communauté et de s’épanouir.

Chaque année, Valoris pour enfants et adultes de Prescott-Russell, en Ontario, lance un appel aux gens qui aimeraient accueillir des personnes ayant une déficience à travers une campagne de recrutement de foyers-partage qui se déroule cette année sous le thème «Le bonheur, ça se partage».

http://www.lapresse.ca/le-droit/actualites/est-ontarien/201512/11/01-4930419-partager-sa-maison-et-son-bonheur.php

Avec les sans-abri, au Japon et au Québec

me«Revenu au Québec en 2008, après 38 ans au Japon et en Indonésie, j’avais le goût de m’impliquer auprès de personnes en situation d’itinérance. Pendant 10 ans, j’ai fait partie d’un groupe au Japon engagé dans la visite des sans-logis de la rue. Comme j’étais directement en contact avec eux, ça m’a rendu plus conscient de leur réalité. Vous savez, ces hommes sans-abri, j’avais et j’ai toujours le goût de les rencontrer, d’entendre leur histoire – quand ils arrivent à la raconter -, de les écouter et de tenter d’accueillir leurs misères», raconte Raymond Desrochers dans le numéro de décembre de Missions étrangères.

Il y a sept ans, le 24 décembre 2008, il a donné un peu de son temps à la Maison du Père, lors du traditionnel souper de Noël. «Je n’oublierai jamais cette première fois! Le soir du 24 décembre, nous étions une cinquantaine de bénévoles et tout le personnel régulier des cuisines. Durant la soirée, nous avons servi 350 personnes, assises aux tables bien décorées et abondamment garnies.» Depuis cette veille de Noël, chaque vendredi, Raymond Desrochers se rend à la Maison du père.

Rédigé par François Gloutnay à 00:30

Novelles de l’AMéCO, 24 décembre 2015

Former des leaders pour la paix en Haïti

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« Ce 12 septembre 2015, nous venons de vivre trois journées de formation de Secouristes pour la Paix, à Corail, près de Port au Prince. Nous sommes en ’Caravane pour la Paix!’ auprès de 27 leaders, appartenant à différents groupes … des personnes qui veulent en aider d’autres et mobiliser la communauté.[1] »

Cette initiative en Haïti fait partie du projet d’anciennes étudiantes de l’Institut de formation humaine intégrale de Montréal qui veulent répondre de façon concertée, et à partir de leur formation, aux besoins du pays. Depuis 1995, l’IFHIM a initié un cheminement pour que des personnes décident de vivre l’universalité de l’amour, ce qui est essentiel pour la construction de la paix. Cette découverte a permis de conceptualiser progressivement un processus de formation[2] qui permet aux personnes de devenir des Bâtisseurs de Ponts pour la Paix ou des Secouristes pour la Paix. Expérimenté au Rwanda et dans plusieurs pays, ce processus rejoint un besoin criant de paix dans le contexte actuel d’Haïti. En janvier 2015, le groupe Ibakwe, réseau d’anciens étudiants de l’IFHIM au Rwanda et Lauréat du Prix du Public pour la paix dans la catégorie « groupe solidaire pour la paix » avait partagé son expérience[3].

Le réseau d’Haïti apporte une précieuse contribution pour la paix à son peuple. En voici un écho…

Corail est une zone habitée depuis le séisme de 2010. La plupart des habitants sont des victimes du tremblement de terre. C’est aussi une zone particulièrement touchée par la violence. Les participants à la session sont motivés par un profond désir de paix.

Pendant ces trois jours, les participants ont pu relire leurs décisions et faire des découvertes importantes. Ils se sont vus dans des expériences où ils ont posé des gestes pour la paix.  Ils ont découvert l’impact négatif de la colère dans leur personne. Ils ont identifié les signes de cette colère et, surtout, ont trouvé des moyens pour la gérer. Ayant appris à faire la paix dans leur corps, ils ont eu à cœur de partager cette découverte à leurs proches. Ils ont vu aussi plus clairement les liens entre cette colère et la violence qu’ils côtoient. Mais ils ont aussi partagé des expériences où ils choisissent de vivre l’amour. Ils ont vu ce que cela changeait dans leur personne et pour l’entourage. C’est donc avec joie qu’ils ont accueilli cette formation et qu’ils désirent la partager.

Les membres du Réseau poursuivent leur engagement à travers le pays pour multiplier les semences de paix. Au cours de l’année 2014-2015, 1123 personnes ont été rejointes dans 36 sessions et formations différentes.

Voici quelques échos recueillis au fil des sessions.

Un jeune universitaire à Port-au-Prince :

Je peux dire que je suis différent maintenant, par rapport à ma personnalité et mon caractère. Avant, j’étais quelqu’un à fleur de peau. Tout m’énervait. Je ne faisais pas de concessions quand quelqu’un de mon entourage commettait un manque d’égard envers moi. Maintenant, j’ai acquis la capacité de mieux gérer mes énergies, mes émotions et mon être.

À Montagne Lavoute, un groupe de parents:

  • Avant la formation, je traitais les enfants comme des esclaves. Mais après, je peux m’assoir et dialoguer avec eux.
  • Pendant que je lève ma main pour frapper mon enfant, je me suis rappelée de la formation et ma main est restée en l’air.
  • Au retour de la formation, j’ai trouvé à la maison une personne que je ne voulais pas voir chez moi. Je sentais que ma colère commençait à monter. C’est alors que j’ai mis en pratique les moyens appris à la formation. J’ai changé mon regard vis-à-vis de cette personne. Je l’ai accueillie.

Élisabeth Michaëly, SSCH

IFHIM

2015-12-22

[1] Extrait des témoignages de Denise Lauture et Izabete Dal Farra, 12 septembre 2015.

[2] Marie-Marcelle Desmarais. « Un urgent besoin de bâtisseurs de paix dans tous les coins du monde », Le Magazine de la personne, Montréal, IFHIM, vol. 3, no 1 (mai 2002), p. 16 à 22.

[3] Association IBAKWE [https://prixpublicpaix.org/association-ibakwe-au-rwanda]

Trudeau demande pardon aux autochtones
au nom de l’État

4832778_6_3f81_le-premier-ministre-justin-trudeau-a-gauche_956d9331317ecc605999a186f70db9a4Le premier ministre Justin Trudeau a solennellement demandé pardon aux autochtones au nom de l’État fédéral, qui a enrôlé de force pendant des décennies des dizaines de milliers d’entre eux dans des pensionnats où ils ont été victimes de sévices.

M. Trudeau a présenté ses excuses à d’anciens élèves de ces pensionnats et à des chefs autochtones lors d’une cérémonie empreinte d’émotion organisée à Ottawa à l’occasion de la publication du rapport final de la commission qui a enquêté sur ces écoles.

«Le gouvernement du Canada présente ses excuses les plus sincères aux peuples autochtones pour avoir si profondément manqué à son devoir envers eux, et leur demande pardon», a-t-il déclaré sous les applaudissements de la foule.

M. Trudeau s’est engagé à donner suite aux 94 «appels à l’action» lancés par la Commission de vérité et réconciliation qui a recueilli pendant six ans près de 7000 témoignages d’anciens élèves.

«Vous avez pendant trop longtemps porté sur vos épaules le fardeau de cette expérience», a-t-il dit. «Ce fardeau nous appartient en tant que gouvernement et en tant que pays».

«Désormais, l’un de nos objectifs (…) est d’accepter pleinement nos responsabilités – et nos échecs – comme gouvernement et comme pays».

http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-canadienne/201512/15/01-4931488-trudeau-demande-pardon-aux-autochtones-au-nom-de-letat.php

Le Mea Culpa d’une Présidente

Catherine Samba-Panza : « Je confesse tout le mal qui a été fait en Centrafrique et je demande pardon. » Ce sont les mots de la Présidente de transition lorsqu’elle a accueilli le pape François, le 29 novembre 2015.

« Nous avons absolument besoin de ce pardon à l’occasion de votre visite simplement parce que les dernières évolutions de la crise dans notre pays sont apparues comme des abominations commises au nom de la religion par des gens qui se disent des croyants.

Nous avons besoin de ce pardon pour reprendre le chemin d’une nouvelle spiritualité plus vivante, accueillante et concrète parce que fondée sur l’amour vrai qui contribue à la réalisation et à l’affirmation de notre humanité. »

http://www.la-croix.com/Actualite/France/Catherine-Samba-Panza-Je-confesse-tout-le-mal-qui-a-ete-fait-en-Centrafrique-et-je-demande-pardon-2015-11-29-1386506

Les regards se tournent vers la Finlande
qui versera 800 euros/mois à tous ses citoyens

Le revenu de base universel aura pour effet de diminuer la pauvreté, affirme
le nouveau premier ministre de la Finlande, Juha Sipilä­­.

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Les Finlandais sont tombés sur la tête, diront certains. Dès 2017, le pays fera l’expérience du versement d’un salaire­­ de base pour tous les adultes, quels que soient leur métier, leur revenu ou leur état de santé. Une vaste révolution qui pourrait faire des petits ailleurs dans le monde.

Dès 2017, une allocation mensuelle universelle de base de 800 euros (environ 1200 $ CA) sera versée aux citoyens. L’un des objectifs visés: lutter contre la pauvreté.

Soutenue dans les sondages par 79 % des Finlandais, la mesure sera d’abord appliquée dans les régions où les taux de chômage sont plus élevés avant de s’étendre partout au pays.

Les détails de ce plan ne sont pas encore dévoilés. On prétend toutefois qu’il permettra de faire des économies en supprimant tous les programmes sociaux existants ce qui diminuerait la bureaucratie et la taille de la fonction publique.

http://www.journaldemontreal.com/2015/12/13/un-salaire-de-base-garanti-pour-tous

Se former à l’action non-violente

Le 30 novembre 2015, 25 jeunes adultes de la RDC et du Burundi se sont rencontrés à Uvira, au Sud Kivu (RDC), pour travailler à un projet de formation sur la non-violence. Ce projet, parrainé par l’Unesco et la Fondation Niwano, a pour but de former des jeunes gens de cinq localités de la RDC (Uvira, Goma, Butembo, Bukavu) et du Burundi (Bujumbura) au concept et à la pratique de la non-violence. Les membres du groupe ont partagé leurs expériences réalisées avec des groupes de jeunes de leurs localités au cours de l’année. Ils espèrent former un réseau de jeunes artisans de paix et de non-violence.

Source : Newsletter de Pax Christi International, décembre 2015 www.paxchristi.net

Le Café L’Accès à Alma : paie selon tes moyens

CaféAlma

C’est le café de la dignité. Bienvenue ici pour un potage, sandwich et café. Tu paies selon tes moyens. Sans argent? Tu peux faire du bénévolat. Tu peux apporter ton lunch, sans acheter quoi que ce soit, et utiliser l’ordinateur gratuitement. Et ça marche : les gens paient en moyenne 30% de plus que le prix établi.

Cette initiative existe pour que personne ne soit mis de côté. C’est une expérience de mixité sociale. Parce que les responsables croient qu’il faut faire un pied-de-nez au capitalisme qui creuse les écarts entre les plus pauvres et les mieux nantis.

L’instigatrice de cette entreprise d’économie sociale, Manon Girard, pense que sa sœur, décédée à 54 ans, aurait eu besoin d’un lieu comme celui-là : malade, elle manquait de ressources, elle était gênée de demander de l’aide à sa sœur. « C’est nous, dit Manon, qui devrions avoir honte de ne pas aider davantage les gens dans le besoin, pas eux. »

Le Café L’Accès est en nomination au prochain gala de la Chambre de commerce et d’industrie Lac-Saint-Jean-Est (au Québec), dans la catégorie Développement durable.

http://www.lapresse.ca/le-quotidien/actualites/201511/02/01-4916336-pied-de-nez-au-capitalisme.php

Le houmous en gage de paix

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Une belle initiative pour la paix. Dans un post Facebook qui a depuis fait le tour du monde, un restaurateur juif vivant à Kfar Vitkin, dans le nord d’Israël, a décidé de promouvoir le rapprochement entre Israéliens et Palestiniens dans son établissement.

Dans son message écrit en hébreu, il offre une réduction de 50% sur l’addition à tous ceux, Israéliens et Palestiniens, qui viendraient manger ensemble dans son restaurant.

« Peur des Arabes? Peur des Juifs? Chez nous, il n’y a ni Arabes ni Juifs. Chez nous il n’y a que des humains! Et un excellent houmous arabe! Et d’excellents fallafels juifs, que vous soyez Arabe, Juif, Chrétien ou Indien » dit le message posté sur le réseau social.

Une initiative qui a immédiatement fait le tour du monde, au grand étonnement du restaurateur. Au site britannique i100, il déclare que s' »il y a bien quelque chose qui peut réconcilier ces deux peuples, c’est le houmous ».

http://www.bfmtv.com/international/un-restaurateur-israelien-baisse-ses-prix-de-50percent-pour-les-juifs-et-les-arabes-qui-mangent-ensemble-923557.html

Faire du bénévolat en donnant des câlins
ou en coiffant les mourants

Bénévoles aux multiples dons, vous mettez de l’huile dans les rouages, vous êtes le visage souriant de la société au quotidien.

BénévolatBénévolat aux multiples visages. Se rendre tous les mardis à l’unité des soins palliatifs d’un l’hôpital pour coiffer des malades en fin de vie, elle le fait depuis 30 ans. Un avocat retraité va pousser des fauteuils roulants une après-midi par semaine dans un centre pour personnes vivant avec un handicap. En Charlevoix, depuis quarante ans, un homme entretient un sentier pédestre. Ailleurs, des jeunes se donnent rendez-vous pour aménager, dégager les berges de la rivière ou planter des arbres. Un animateur invente des tournées pour donner des câlins gratuits à des événements festifs. Un photographe amateur retraité répond aux appels des organismes communautaires pour photographier leurs événements et leur offrir de précieux souvenirs.

http://m.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2015/07/24/001-portrait-benevoles-coiffer-malades-sentiers-cuisine-collective-calins.shtml

De l’espoir dans les bagages :
66 sacs à dos pour les sans-abri

Sac à dosQuoi imaginer pour servir la communauté? Ensemble et avec l’aide de partenaires, 14 femmes monoparentales ont réussi à amasser un tas de vêtements chauds pour l’hiver, ont organisé un souper spaghetti avec spectacle, sans compter les 66 sacs à dos remis aux résidents du Gîte Ami à Gatineau (Québec).

L’initiative fait partie du programme que ces femmes ont entrepris pour se revaloriser et se donner les outils afin de pouvoir retourner aux études ou sur le marché du travail. Dans le cadre du programme « Vers la réussite », de l’Association des familles monoparentales de l’Outaouais, elles devaient élaborer un projet qui vise à faire du bien dans la communauté.

La formatrice pour le programme « Vers la réussite » est épatée par leur projet et par les forces que ces femmes ont découvertes en elles-mêmes.

http://m.radio-canada.ca/regions/ottawa/2015/12/09/012-femmes-monoparentales-gatineau-sans-abris.shtml

Un nouveau Prix de la Paix pour les Villes

peace-prize_1Après les attentats dans les grandes capitales du monde, on se rend mieux compte du travail énorme pour rétablir sécurité et paix. Le Prix de Bogota pour la paix (UCLG City of Bogota Peace Prize) sera attribué tous les trois ans à un gouvernement local qui aura démontré sa capacité de maintenir des services aux civils et de résoudre les conflits. Ce nouveau prix est le fruit d’une action conjointe de l’Union des Villes en Hollande, des villes de Barcelone et Bogota et de PAX, une organisation de paix membre de Pax Christi International. En savoir plus :
http://www.paxforpeace.nl/stay-informed/news/peace-and-the-city
http://www.peaceprize.uclg.org/en/news/presentation-uclg-city-bogota-peace-prize-2016

Des initiatives d’entraide et de soutien
aux réfugiés et aux migrants, victimes des conflits

À la défense des droits humains au Mexique

P. AlejandroPère Alejandro Solalinde, défenseur des droits humains des personnes réfugiées et migrantes, habite dans l’auberge « Hermanos en el camino » (Frères sur le chemin) pour les personnes migrantes qui traversent le Mexique.

Chaque année, des milliers de migrants sans papiers traversent le Mexique pour se rendre aux États-Unis. Des milliers d’entre eux échoueront, victimes d’enlèvements, de violences, y compris sexuelles, d’extorsion de fonds, commis le plus souvent par des bandes criminelles.

Malgré les nombreuses menaces de mort qu’il a reçues, ce prêtre catholique âgé de plus de 65 ans élève la voix quotidiennement pour dénoncer toutes les atrocités que subissent les personnes migrantes jour après jour dans son pays, mais son travail ne s’arrête pas là-dessus, car il dénonce aussi d’autres injustices : les disparitions au Mexique, les liens du gouvernement avec le crime organisé, les violations dont les femmes sont victimes, etc.

http://www.amnesty.fr/Nos-campagnes/Refugies-et-migrants/Actualites/Mexique-Alejandro-Solalinde-1285/ présente une courte biographie du P. Alejandro

«Las Patronas»: ces Mexicaines qui redonnent espoir aux sans-papiers

Patronas-02Connues et redoutées pour leur assistance aux migrants qui traversent le Mexique en route vers les États-Unis, 14 femmes se sont donné pour mission de leur offrir un peu de nourriture au passage du train qu’on appelle le train « La Bête » ou « Train de la mort ». Leur action depuis le petit village de Veracruz est mieux connue grâce à la réalisatrice française Aude Chevalier-Beaumel, auteure du court-métrage «Protégeme» sur le quotidien de ces Mexicaines.

Depuis 1995, ces Patronas « collectent chaque jour des aliments auprès des organisations, des supermarchés, des particuliers, ou des commerçants. Elles passent des heures à verser de l’eau dans des bouteilles d’eau recyclées ainsi qu’à cuisiner du riz aux légumes, qu’elles répartiront ensuite dans des petits sachets en plastiques individuels. Dès qu’elles entendent le train s’approcher, les Patronas se dirigent alors rapidement vers la voie. S’ensuit alors un lancer maîtrisé de sachets et de bouteilles d’eau destinés aux sans-papiers qui les attrapent au vol.

Un couple maintenant octogénaire est à l’origine de cette initiative. Leurs filles aidées des cousines et des voisines ont pris le relais. Qu’est-ce qui les tient en haleine? La réalisatrice explique ainsi leur persévérance : « La plupart ont perdu leur mari. Ils sont morts ou sont partis… En se regroupant et en venant en aide aux migrants elles surpassent leurs problèmes personnels ».

En savoir plus sur http://www.jolpress.com/las-patronas-mexique-femmes-espoir-migrants-sans-papiers-article-823055.html#kAJ2UWjMdTuo2PYe.99/ offre une vidéo en espagnol.

Maya ROSTAM

RostamMaya_paixMaya Rostam, enfant réfugiée (Syrie), est découverte dans les ateliers de photo que le photographe iranien Reza a décidé de créer en visitant le camp de réfugiés de Kawergosk. « J’ai toujours communiqué par l’image et les mots, ce mélange nous aide à mieux comprendre ces valeurs humaines que nous partageons. Pour cette exposition RÊVE D’HUMANITÉ (Paris, octobre 2015), j’ai voulu mettre en avant sept mots qui font partie des valeurs de notre Humanité, en voici un. »

Les camps de réfugiés, c’est un « pays » que le photographe iranien connaît. C’est une souffrance qu’il a croisée à de nombreuses reprises, et qu’il photographie depuis longtemps…

Si Reza sait capter si précisément le désespoir des hommes, c’est peut-être parce qu’il a lui-même vécu la blessure de l’exil dans sa propre chair. Depuis qu’il a dû quitter l’Iran en 1981, Reza photographie inlassablement les guerres et les souffrances qu’elles engendrent. Celui qui est devenu l’un des reporters-photographes les plus reconnus sur la scène internationale témoigne depuis plus de trente-cinq ans de la situation des réfugiés à travers le monde. Son travail photographique, et son engagement humanitaire, ont été distingués à maintes reprises.

Dans ce camp tout juste installé, Reza est venu avec une idée : celle d’initier des enfants à la photographie. Il a donc organisé un atelier itinérant, tout en arpentant les allées du camp de Kawergosk pour son portfolio.

Récit du photographe Reza à propos de Maya Rostam: Les chaussures gelées de Maya

« Elle est là, devant la tente.
Elle impose de sa patiente et silencieuse présence. La nouvelle est arrivée à elle. Au deuxième jour des cours de photographies, je la remarque. C’est la première arrivée. Elle observe, écoute, à l’écart du petit groupe des dix jeunes élèves. Pendant deux jours, Maya Rostam, 12 ans, ne nous quitte pas. C’est la dernière partie en fin de journée, quand la nuit froide tombe sur le camp et que tout le monde s’en va retrouver le semblant d’un foyer sous une tente, les uns blottis contre les autres.

À la fin du deuxième jour, je m’approche d’elle et l’interroge sur sa présence, sur sa constance. Elle raconte, les bruits de la guerre, la longue route brûlante de l’exode, le soleil qui tance les rescapés, la fatigue de la fuite.

Et puis, le camp, ses tentes alignées, et le répit quand les siens croient encore à une nouvelle vie. Les jours passent, et les mois aussi. Un immense sentiment d’ennui l’envahit chaque jour, le sentiment d’étouffer dans ce qui n’est qu’une survie.
Je lui demande le pourquoi de sa présence, et sa réponse me rappelle les raisons qui m’ont poussé, alors enfant de Tabriz, à la photographie. Maya Rostam dit :

Je veux apprendre la photographie parce que je crois que comme ça, tout le monde pourra voir ce que je sens, et ce nous vivons.

Alors, je vais acheter d’autres appareils pour agrandir le cours, car comme Maya, d’autres nous suivent avec la même ardeur. Et le soir venu, elle part avec un appareil. Sa mission ? Photographier la nuit. J’ajoute que je verrai ses images et que si elles sont bonnes, elle intègrera le cours.

Maya serre comme un trésor son appareil et court dans la nuit, au milieu des rangées de tentes, sans que l’on ait eu le temps de noter toutes les informations la concernant. Mais le lendemain matin, Maya n’est pas là. Je m’inquiète, me renseigne. Personne ne connaît sa tente. Je reste confiant.

Le cours a commencé. Maya apparaît, s’avance timidement, gênée, terriblement gênée.

RostamMaya_chaussures gelées_RezaJe l’interroge sur son retard. Elle ne dit mot et baisse la tête. Je suis accaparé par d’autres élèves, mais je répète la question : pourquoi es-tu en retard ? Sans un mot, elle tend son appareil vers moi et me montre cette photographie. Elle ajoute d’une voix presqu’inaudible : ’mes chaussures étaient gelées. J’ai dû attendre pour les mettre’.

Je n’ai jamais été autant bouleversé devant la force symbolique d’une image.

Aujourd’hui, Maya Rostam, 12 ans, enfant réfugiée syrienne dans le camp de Kawargosk en Irak, est une des meilleures élèves. Elle est devenue le visual story teller de sa propre histoire. »

Nomination proposée par

Marie-Hélène Carette
Québec
2015-10-02

Pour aller plus loin:

Découvrez l’exploration de Reza dans l’émission « Œil pour Œil » qui lui a été consacrée : http://info.arte.tv/fr/loeil-de-reza-photographe#sthash.35wZMwTv.dpuf

Les ateliers Reza existent à cause de l’histoire de Maya, 9 ans :

https://fr-fr.facebook.com/Rezaphotojournalist/photos/a.340882925986904.76241.331978343544029/572817156126812/?typé/

Voix d’exil: les enfants photographes du camp de réfugiés de Kawergosk : http://www.bfmtv.com/diaporama/voix-d-exil-les-enfants-photographes-du-camp-de-refugies-de-kawergosk-2565/raconter-le s-photos-11/

L’atelier photo des enfants de Kawergosk | ARTE Info :
http://info.arte.tv/fr/latelier-photo-des-enfants-de-kawergosk

http://info.arte.tv/fr/loeil-de-reza-photographe#sthash.35wZMwTv.dpuf

Rêve d’Humanité, une fresque photographique de Reza avec Ali Bin Thalith et des enfants réfugiés syriens : http://www.paris.fr/actualites/reza-expose-son-reve-d-humanite-sur-les-quais-de-seine-2827

Personnes handicapées en action
dans les camps de réfugiés

iraq_dohuk_sdr_domiz_2_007_1280x720Imaginez un réseau de seize réfugiés qui participe activement à la mise en œuvre d’activités d’entraide et de sensibilisation dans les camps de réfugiés syriens au Kurdistan où se trouvent des personnes handicapées. Celles-ci manquent de secours, risquent d’être délaissées. Il s’agit de soutenir leur capacité à exprimer leurs besoins et à jouer un rôle actif dans l’identification des besoins et le repérage des services d’aide humanitaire.

Le projet « Renforcement des capacités des personnes handicapées et blessées au sein de la population syrienne affectée par la crise » a été lancé par Handicap international en 2013. L’Initiative vise à faire émerger au sein de la population syrienne réfugiée dans les pays voisins de la Syrie, des représentants, groupes informels ou individus, œuvrant pour le respect et la promotion des droits des personnes handicapées, mais aussi, pour une prise en charge adaptée des personnes handicapées et blessées au sein des services d’aide internationale et locale.

http://www.handicap-international.fr/actualites/nous-faisons-entendre-voix-plus-vulnerables

Fêter Noël avec des réfugiés en Jordanie

151216_cr0e0_famille-mclean_sn635Une famille de l’arrondissement Lennoxville de Sherbrooke se prépare à vivre un Noël dont elle se souviendra longtemps. Les McLean quitteront le Canada jeudi pour se rendre à Amman, en Jordanie où ils iront passer le temps des Fêtes avec une famille de réfugiés irakiens qu’ils souhaitent parrainer.

Avec l’organisme Canadian Global Response, les McLean fêteront Noël avec des réfugiés privés de travail, dont les enfants ne peuvent aller à l’école.

Ce n’est pas la première fois que la famille de Sherbrooke se rend à l’étranger à Noël pour donner à des moins bien nantis. Ils sont déjà allés en Haïti, au Rwanda et au Népal. Des expériences inoubliables, comme ce 25 décembre passé dans un bidonville de Kingston en Jamaïque.

« Ç’a été notre meilleur voyage. On a décidé de le faire encore cette année. Pas de Noël, pas de cadeau pour nous. Nous donnerons notre Noël à cette famille. C’est une richesse que tu ne peux pas obtenir d’une autre façon. » — Paul McLean
151216_mf54g_famille-barbar4_sn635Si la famille McLean se rend en Jordanie avec des cadeaux dans ses bagages, elle espère revenir avec une autre famille à ses côtés, la famille Barbar, parrainée depuis août dernier par l’église Hope Community.

Des réfugiés oublient la guerre, le temps de fêter Noël

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Le père Noël a devancé sa distribution de cadeaux de Noël afin de souhaiter la bienvenue
à une soixantaine de réfugiés syriens et irakiens, à Montréal.

Ils ont fui leur pays avec seulement quelques papiers en poche, ils ont vécu dans des camps et ils ont le coeur gros d’avoir laissé de la famille derrière. Mais samedi soir, une soixantaine de réfugiés syriens et irakiens ont laissé leurs soucis à la maison le temps de fêter Noël.

Les comédiens Chadi Alhelou et Stéphane Brulotte, fondateurs de l’organisme Je veux jouer, étaient tout sourire. Ce sont eux qui ont organisé cette soirée pour souhaiter la bienvenue aux réfugiés. Même le père Noël s’était déplacé pour l’occasion.

« Par le jeu, on veut aider les enfants à oublier la guerre », affirme Stéphane Brulotte.

Le coeur était effectivement à la fête et personne n’avait spécialement envie de ressasser les traumatismes de la guerre ou de parler des défis que peut représenter la vie dans un nouveau pays.

La Fondation Je veux jouer recueillait aussi des vêtements et des dons en argent. Une deuxième fête aura lieu le 13 février 2016 afin d’accueillir les prochaines familles. Samar, Sarah et Jamil ainsi que la Fondation Je veux jouer continuent de récolter les jouets et les dons en argent.

http://www.lapresse.ca/actualites/201512/20/01-4933073-des-refugies-oublient-la-guerre-le-temps-de-feter-noel.php

On loue des logements.
Peut-on en louer un à une famille de réfugiés?

Comme beaucoup d’entre vous, la Coop Le 400 Riel s’est sentie interpellée par le sort des Syriens. Le Conseil d’administration a décidé de consulter les membres, en Assemblée générale, pour solliciter les idées.

CoopAlors, on en a discuté ce matin pour savoir comment notre communauté pouvait aider. Et on a demandé à un voisin de témoigner de son vécu, en tant qu’ancien réfugié de l’Est de l’Europe. Et deux autres voisins ont parlé à leur tour de leur vécu. On pouvait entendre une mouche voler tant c’était le silence, tant nous étions attentifs. Ce fut un moment émouvant, franchement.
«Depuis des siècles, c’est la guerre dans mon pays. Il n’y a pas une génération depuis 500 ans, qui n’a pas connu la guerre dans mon pays. Tout le monde a des proches morts tués par la guerre chez moi. J’étais avocat, je gagnais bien ma vie et en 48 heures, j’ai tout perdu; je devais décider si je devenais soldat ou réfugié.»
La Syrie est détruite par la guerre, au coeur d’un conflit qui implique la Russie, l’occident, le régime syrien lui-même et des rebelles. Les civils tentent de s’en sortir autant que faire se peut.
Alors, la Coop va se retrousser les manches et on va rendre un logement disponible pour une famille de réfugiés. Et on va réagir en communauté pour permettre à une famille de vivre dans la paix, dans l’entraide, et avec de l’intimité, pour se remettre de leur terrible épreuve.
Nos principes coopératifs, on va les appliquer. Et on en était tous très fiers ce matin.

https://www.facebook.com/raphael.dery.9

Des artisanes et artisans de paix
sous toutes les latitudes

À la poursuite de la paix
In Pursuit of Peace

un film de Garry Beitel (2015)

« Les guerres d’aujourd’hui ne se gagnent ni ne se perdent par le sang, mais par la médiation. »

garry-beitelUne découverte : des compatriotes qui agissent sur le terrain pour rétablir la paix, il y en a plus qu’on pense. Garry Beitel, réalisateur canadien et prof de cinéma à l’université McGill, a rencontré des médiateurs actifs au Sud-Soudan, au Népal, au Yémen, en RD Congo, etc. Puisque les conflits surgissent de plus en plus entre civils à propos du territoire, du bétail, de l’eau, les méthodes de règlement non-violentes doivent remplacer les armes. La version française du film figurait au programme des Rencontres internationales du Documentaire de Montréal en novembre 2015. Vivement qu’il soit diffusé en salle!

Bande annonce en français: https://vimeo.com/145203093
http://www.ridm.qc.ca/fr/programmation/films/1008/a-la-poursuite-de-la-paix
http://www.theseniortimes.com/filmmaker-garry-beitel-views-canada-through-a-lens-of-peace/
https://voir.ca/cinema/2015/11/13/a-la-poursuite-de-la-paix-aux-ridm-entrevue-avec-garry-beitel/

Johan Galtung, acteur de paix depuis 40 ans

TranscendJohan Galtung a reçu, en 1987, le Right Livelihood Award, (le Prix Nobel alternatif, créé en 1980 par le Suédois Jakob von Uexküll), pour sa « recherche systématique et multidisciplinaire des conditions qui peuvent mener à la paix ».

En 1993, il a fondé TRANSCEND, un réseau dans le domaine de la paix et du développement, puis de 2003-2007, il a été recteur de l’Université de la paix TRANSCEND qu’il a fondée. Il continue à enseigner dans plusieurs universités à travers le monde.

Pendant plus de quatre décennies, il a été consultant pour des conflits entre Israël-Palestine, Chine-Tibet, les deux Corées, la région du Golfe, l’ex-Yougoslavie et autres régions, ainsi que consultant pour diverses grandes agences de l’ONU.

Pour Johan Galtung, le concept de paix ne renvoie plus seulement à un état de non-guerre, mais à une définition positive (paix positive) qui inclut la recherche de la justice sociale et la lutte contre toute « violence structurelle » qui résulte de la pratique du pouvoir étatique. Il formule le terme de « paix négative » dans les années 60 pour exprimer l’absence de violence physique (de non-guerre). Il définit ensuite le terme de « paix positive » par l’absence de trois formes particulières de violence : physique, culturelle et structurelle, puis progressivement élargit cette notion pour inclure la capacité de faire la paix.

Qui ne voudrait se mettre à son école? Découvrez les ressources que les scientifiques, les artistes, les médiateurs dans les conflits présentent sur le site Transcend International.A Peace Development Environment Network :

https://www.transcend.org/

Sakena Yacoobi, la mère de l‘éducation en Afghanistan

CS-GVH0VAAQGPtdSakena Yacoobi a touché les vies de plus de douze millions de personnes à travers ses efforts inlassables pour faire progresser l‘éducation en Afghanistan. Son travail vient d‘être récompensé par le Sommet mondial pour l’innovation en éducation, qui lui a remis le prix WISE de l’année.

Valoriser les femmes, fonder des écoles, changes des vies… Autant de raisons qui expliquent pourquoi Sakena Yacoobi a reçu ce prix, qui s’accompagne d’un chèque de 500.000 dollars. Fondatrice en 1995 de l’Institut d’apprentissage afghan, elle a consacré sa vie à l‘éducation, en particulier des filles. Elle a donné des cours clandestins sous le régime des talibans. Depuis, elle a ouvert des écoles privées, un hôpital, et même une station de radio.

Le prochain objectif de Sakena est d’ouvrir une université en Afghanistan.
“Beaucoup de petites filles n’ont pas eu ma chance, dit-elle. J’ai eu un père fantastique ; nous avions une relation très spéciale. Aujourd’hui, tout ce que j’ai accompli, je le dédie à mon père. Il voulait que chacun de ses enfants aille à l‘école. Et il ne faisait aucune différence entre les filles et les garçons”, conclut-elle.

http://fr.euronews.com/2015/11/13/sakena-yacoobi-la-mere-de-l-education-en-afghanistan/

José Mujica

5908JosC3A9-PepE-MujicaJosé Mujica qui a été président de la république de l’Uruguay du 1er mars 2010 à 2015, mérite tout mon respect comme homme car il reste toujours fidèle à ses croyances et pendant tout son mandat il n’a jamais changé un iota à sa manière de vivre.

En effet, il a décidé de rester dans son humble demeure de campagne, une maisonnette à l’air défrai­chie, recouverte d’un toit en tôle qui partage avec sa femme sénatrice et ex-guerrillera comme lui, Lucía Topolansky et Manuela, sa chienne à trois pattes. Pas de personnel, à part de deux gardiens veillaient à sa sécurité durant son mandat. Il a refusé «de jouer au président, sinon il aurait dû avoir trois ou quatre domestiques qui le suiveraient et il n’aurait plus se lever la nuit en caleçon pour aller aux toilettes», et s’il aurait des biens matériels il faudrait qu’il se préoccupe pour qu’on ne lui vole pas.

En étant président souvent on le voyait conduire sa Coccinelle de Volkswagen 1987 pour faire ses commissions et même conduisait des stoppeurs si l’occasion se présentait. Sa simplicité se répète dans ses vêtements: Il pouvait participer à des réunions très importants chaussé des sandales.

Durant son mandat il a donné 90 % de son salaire à des œuvres caritatives, à des organismes d’aide au logement social, il a mis le palais pré­si­den­tiel sur la liste des lieux d’accueil des sans-abris en cas de saturation des centres d’hébergement en hiver, il a léga­lisé le mariage homo­sexuel, l’avortement et le can­na­bis, il a revu à la baisse les salaires des dirigeants de son parti et ouvre les portes du pays à des gens qui sortent de Guantanamo.

Il prêche l’austerité car en ayant le minimum il est riche, car là il a le temps de se consacrer à des occupations qui le motivent. « C’est ça la vraie liberté. L’austérité. Consom­mer peu. » Il nous rappelle les grands philosophes Épicure, Sénèque et aussi les indiens  Aymara qui affirment :  «les pauvres ne sont pas ceux qui ont peu, les pauvres sont ceux qui ont besoin d’infiniment beaucoup et qui désirent toujours plus ».

Avant d’être président il a été guérillero et il a passé plus de 13 ans dans les geôles de la dictature (1973-1985), battu et humilié, mis à l’isolement durant neuf ans, avec pour seule compagnie des insectes, privé même de lecture durant sept ans lui on enseigné à vivre avec le minimum. Il a aussi été victime de tor­ture et son corps cri­blé de balles.

Il dit: «je ne regrette jamais ce que j’ai vécu, (sinon) je n’aurais jamais autant appris. Et dans la vie, on apprend beaucoup plus de la douleur et des échecs». Il juge toutefois aujourd’hui que «la guerre est un recours barbare, préhistorique. Quelle que soit la cause de la guerre, ce sont toujours les mêmes qui en paient le prix, les plus faibles». «Cela vaut la peine de vivre intensément, tu peux tomber une, deux, trois, vingt fois, mais souviens-toi que tu peux te relever et recommencer. (…) Les battus sont ceux qui cessent de lutter, les morts sont ceux qui ne luttent pas pour vivre», professe-t-il.

Mujica se définit comme « ex-guérillero végétarien » et « un paysan de vocation » dit: « J’ai dû vivre pendant dix ans dans des conditions extrêmes, et quand la nuit j’avais un matelas pour dormir c’était comme avoir gagné à la loterie. Alors j’ai appris à dormir avec rien… »

« Nos mourrons si nous ne sommes pas capables de comprendre ce qui nous attend, a prédit le Président de l’Uruguay, avant d’ajouter que le devoir biologique de l’humanité est de respecter notre vie qui est un miracle. »

http://www.jetdencre.ch/discours-atypique-dun-president-authentique-7242
http://www.liberation.fr/monde/2014/07/11/exclusif-afp-la-vie-extraordinaire-de-jose-mujica-president-d-uruguay_1061828
http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article28209
http://www.lepoint.fr/monde/uruguay-mujica-donne-refuge-a-six-prisonniers-de-guantanamo-08-12-2014-1887736_24.php
http://www.lepoint.fr/insolite/uruguay-pris-en-stop-par-le-president-de-la-republique-16-01-2015-1897278_48.php
http://www.gentside.com/jos%E9-mujica/jose-mujica-le-president-le-plus-atypique-du-monde_art66200.html

Marie-Hélène MATHIEU

MH Mathieu 2J’ai choisi de présenter cette femme inspirante, Marie-Hélène Mathieu, que j’ai eu le bonheur de rencontrer au début des années ’70 à Trosly-Breuil (à l’Arche de Jean Vanier), alors qu’elle venait de réaliser le premier pèlerinage Foi et Lumière à Lourdes. En effet, devant la souffrance de parents avec leurs deux enfants ayant d’un handicap profond et qui s’étaient sentis marginalisés à Lourdes, elle lance avec Jean Vanier un pèlerinage exceptionnel pour des personnes handicapées et leurs familles. 

De cette extraordinaire manifestation naîtra le mouvement international Foi et Lumière, une association présente aujourd’hui, avec plus de 1500 communautés, dans 80 pays.

Le déclencheur : en 1962, le « procès de Liège » s’est conclu par l’acquittement de parents ayant donné la mort à leur petite fille très lourdement handicapée. Des scènes de liesse avaient accompagné ce verdict. La violence de l’événement provoque un sursaut dans les sociétés en Belgique et en France.

C’est dans ce contexte qu’en 1963, Marie-Hélène Mathieu fonde l’OCH (Office chrétien des handicapés). La fondation veut soutenir les familles, susciter des réponses à leur détresse, leur apporter une nouvelle espérance par la mise en place d’une permanence d’accueil et d’une aide financière aux associations et établissements chrétiens.

En 1968, en même temps que les conférences rencontres, Marie-Hélène crée Ombres et Lumières, la revue de l’OCH qui s’adresse aux personnes handicapées, à leurs familles, à leur entourage et va connaître un rayonnement inespéré.

Outre l’OCH et Foi et Lumière, Marie-Hélène Mathieu participe à la création de l’association Simon de Cyrène, pour les personnes atteintes d’un traumatisme crânien. Elle est également l’une des fondatrices de Relais Lumière Espérance, qui s’adresse aux proches de personnes malades psychiques ainsi que le Groupe de liaison Saint-Joseph, réunissant deux fois par an une vingtaine d’associations dont le but est de fonder et de soutenir des foyers chrétiens accueillant des adultes handicapés mentaux. Dans le même esprit, le Groupe de travail et de communion Pierre-François Jamet, qu’elle a lancé avec Xavier Le Pichon, permet la rencontre et le soutien d’une trentaine de petites communautés qui accueillent des personnes souffrant d’une fragilité psychique.

Marie-Hélène Mathieu a été nommée par Jean-Paul II membre du Conseil pontifical pour les laïcs (1984-1989) et expert du Saint-Siège au Conseil de l’Europe pour les personnes handicapées. Elle est la première femme à avoir donné une conférence de Carême à Notre-Dame de Paris (1988). Benoit XVI l’a nommée auditrice du synode sur l’Eucharistie (2005).

Marie-Hélène Mathieu est une artisane de Paix sensibilisée aux plus pauvres et à leurs familles: elle laisse des traces de Lumière et de Paix partout où elle passe.

Marie-Hélène Carette
Québec
2015-09-28

Pour aller plus loin:

http://www.la-croix.com/Archives/2006-12-23/Dossier.-Marie-Helene-Mathieu-la-voix-des-plus-faibles-_NP_-2006-12-23-279839/(CRX_ARTICLE_ACCESS)/ACCESS_CONTENT/

Zoom… sur Marie-Hélène Mathieu — Foi et Lumière international :

http://www.foietlumiere.org/rubriques/haut/qui-sommes-nous/marie-helene-mathieu

Marie-Hélène Mathieu | OCH :

http://www.och.fr/nous-connaitre/marie-helene-mathieu

Marie-Sol St-Onge: Femme de courage et de Paix

MarieStOngeMarie-Sol,  artiste-peintre et mère de deux jeunes enfants, se retrouve amputée aux quatre membres – bras et jambes – depuis l’attaque foudroyante de la bactérie mangeuse de chair qu’elle a traversée en 2012. La vie de Marie-Sol St-Onge et de son conjoint Alin Robert a depuis basculé.

Après un long temps de convalescence, Marie-Sol écrit:

« Amoureux de la vie et parents de deux jeunes enfants, mon conjoint Alin Robert et moi avons choisi de rester positifs et optimistes face à notre avenir. Appuyée par une incroyable solidarité, je me suis lancée à toute allure dans la réadaptation. Maintenant, je marche, je peins avec l’aide de mes prothèses et l’avenir nous est de nouveau prometteur! »

Souvent demandée pour rencontrer des jeunes, elle parle de l’importance d’être en santé et d’avoir des objectifs, ainsi que du rôle de l’esprit positif à travers les épreuves.

Marie-Sol St-Onge a une idée très précise de ce qu’elle souhaite transmettre aux gens qui assistent à ses conférences. « Certainement de croire en ses rêves puis de persévérer. De ne pas se laisser abattre quand arrive une difficulté. »

Et maintenant, en 2015, après avoir publié un livre avec son conjoint, Quand l’Everest nous tombe sur la tête, elle poursuit sa route auprès de sa famille, tout en accordant son gagne-pain comme  artiste-peintre à celui de conférencière à l’occasion: on retrouvera sous la rubrique « conférences » de son site web lesillusarts.com, toutes les entrevues qu’elle a accordées à divers publics depuis 2012.

Comme le rappelle souvent Marie-Sol, sans l’amour de son conjoint Alin Robert, elle n’en serait pas là aujourd’hui: ils forment une équipe du tonnerre, et avec leurs deux fils, une famille inspirante.

Marie-Hélène Carette

2015-12-16

Pour aller plus loin avec Marie-Sol St-Onge:

Un témoignage de résilience | ICI.Radio-Canada.ca

http://m.radio-canada.ca/regions/mauricie/2014/06/13/007-conference-marie-sol-st-onge-technologistes-medicaux.shtml

L’Everest de Marie-Sol St-Onge et Alin Robert | L’Écho de Trois-Rivières

http://www.lechodetroisrivieres.ca/actualites/arts-et-divertissements/182296/leverest-de-marie-sol-st-onge-et-alin-robert

Conférence | Les Illusarts
http://lesillusarts.com/conference/

Quand l’Everest nous tombe sur la tête | Les Illusarts

http://lesillusarts.com/conference/une-histoire-de-resilience.html

Des actions globales pour créer un monde de paix

Formation et théâtre participatif pour prévenir racisme et tribalisme en Côte d’Ivoire

Danse de l'unionNous  sommes un instrument novateur dans la Consolidation de la Paix en Côte d’Ivoire, une Organisation Non Gouvernementale (ONG) à but non lucratif  au service de la paix, de la cohésion sociale et du  développement dénommée la Plateforme des Organisations de Jeunesse de Toulepleu (POJeT).
Notre but est d’aider les structures de jeunesse à s’organiser pour répondre à tous les besoins légitimes de leur milieu par la promotion des valeurs Démocratique

  • D’abord dans ce projet, il était question de former les leaders des Associations de Jeunesse sur « les Instruments Juridiques contre les Propos Haineux, le tribalisme, la xénophobie, le racisme, la discrimination raciale et religieuse ». Car il existe un code pénal relatif à la répression
  • au niveau national : la Constitution ivoirienne du 1er Aout 2000 (Art : 17).
  • et international :
    • la Déclaration universelle des droits de l’homme du 10 décembre 1948 (Art : 1, 7 et 16);
    • le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (Art : 20 Al 2.)

Les propos haineux sont l’ensemble des expressions orales, écrites, des faits et gestes qui visent à nuire, à rejeter, une personne, un groupe de personnes à travers tout sentiment, tout acte agressif, violent qui porte atteinte à sa dignité, à son bonheur, à ses biens, à sa vie.

  • La seconde thématique de formation était la « Méthode de collecte et d’Analyse d’ Information sensible ».
  • Enfin, avec les différents Leaders de Jeunesse nous avons rédigé et signé une charte (code de bonne conduite).
  • Puis, adopté une stratégie communautaire dans le cadre de l’information, de la sensibilisation, de la Communication pour le suivi et le traitement des Propos Haineux.

Comme stratégie,

  • Nous avons fait des Restitutions (campagne de sensibilisation) par des conférences et en utilisant le « Théâtre participatif » avec notre troupe théâtrale dans le cadre de la prévention.  Cette activité était destinée aux Leaders d’opinion, religieux, Organisations de jeunesse et de femmes et des Acteurs politiques. Nous avons pu sensibiliser plus de 5000 leaders.
  • Nous avons menés une Campagne médiatique par le canal des radios de proximité, par des messages sur les téléphones cellulaires et des affiches destinées à toute la population. Nous avons pu sensibiliser plus de 80% de la population de notre localité.
  • Nous avons fait le Monitoring des campagnes destinées aux leaders politiques en campagne électorale. Chaque représentant de candidat à l’élection présidentielle a été suivi et sensibilisé.

Des rapports d’activité ont été élaborés de façon périodique à destination du bailleur de fonds (US AID), des autorités administratives et des partenaires techniques : la Commission Nationale des Droits de l’Homme de Côte d’Ivoire, le Programme National de Cohésion Sociale. Chaque partenaire  recevait à temps ses rapports.

Pour de plus amples informations sur notre Organisation, veuillez consulter notre page Facebook: Plateforme des Organisations de Jeunesse de Toulepleu – POJeT

https://www.facebook.com/pages/Plateforme-des-Organisations-de-Jeunesses-de-Toulepleu-POJeT/1605596506375068

Bien à vous !

Fabrice Adelphe BALOU
(Président de la POJeT)
Expert en Réforme du Secteur de la Sécurité (RSS)

PEACE ROAD 2015

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« La Route de la paix 2015 » est une initiative internationale pour promouvoir la paix et mettre fin aux conflits causés par les barrières entre nations, cultures et religions.

Cette année, partie le 30 mai, des extrémités de chaque continent (notamment du cap de Bonne-Espérance, en Afrique du Sud, et de Santiago du Chili), la Route de la paix a mobilisé des milliers de participants dans 127 pays du monde.

http://peaceroad.net

Les Nobel de la Paix 2015 au secours de la Palestine

Faire de la lutte au terrorisme une priorité : tel est le message que les porte-parole du quartette tunisien, Prix Nobel de la Paix 2015, a voulu laisser au monde qui a été témoin des attentats à Beyrouth, Tunis, Paris, Charm el-Cheikh et Bamako.

GI_151210_yp396_remise-nobel-quartette-tunisie_8« Aujourd’hui, nous devons accélérer l’élimination des points chauds à travers le monde, en particulier en résolvant la question palestinienne », a poursuivi M. Abassi, secrétaire général du syndicat UGTT, qui s’exprimait au nom des lauréats de la prestigieuse récompense.Cela se fera « en accordant au peuple palestinien le droit à l’autodétermination sur son territoire et [la possibilité] de construire son État indépendant ».

« Aujourd’hui, nous avons grandement besoin d’un dialogue entre les civilisations et d’une coexistence pacifique dans le respect de la diversité et de la différence ».

http://m.radio-canada.ca/nouvelles/International/2015/12/10/003-prix-nobel-quartette-tunisien-terrorisme-etat-palestinien.shtml

Volontaire pour les nations unies

a1fe0998eaChaque année, près de 8 000 femmes et hommes qualifiés et expérimentés de 160 nationalités servent comme volontaires VNU dans 130 pays. Ce sont des professionnels qui apportent des contributions majeures à la paix et qui produisent des résultats significatifs pour le progrès du développement. Le programme VNU recrute une grande diversité de talents et offre un large éventail d’opportunités pour les volontaires.

http://www.unv.org/fr/etre-volontaire/postuler-pour-etre-volontaire-vnu.html

Jeunesse en formation et en action
pour un avenir de paix

Des enfants syriens retournent à l’école grâce à Caritas Syrie

Caritas Syrie place actuellement au coeur de ses préoccupations dominantes le sort des populations les plus vulnérables ainsi que les dangers qui guettent et concourent à dévaster la jeune génération. En effet, bâtiments scolaires détruits ou détournés de leur fonction première, zones assiégées ou impossibles à atteindre, ce sont près de trois millions d’enfants qui ne vont pas régulièrement à l’école et qui sont à la merci de l’effondrement du système éducatif, du vagabondage et de l’enrôlement dans les milices armées. « Au lieu d’aller à l’école, tous ces jeunes sont devenus oisifs, mendiants, sans une éducation qui les stimule, les pousse à grandir et à avoir une ambition. Voilà un terrain fertile pour toutes sortes de violences et d’anarchie » a déclaré Mgr Audo, évêque d’Alep et Président de Caritas Syrie.

Les bénéficiaires du projet sont des élèves de familles résidentes et déplacées, de diverses confessions religieuses chrétiennes, identifiées et sélectionnées selon des critères de vulnérabilité par le réseau des paroisses d’Alep. Chaque élève reçoit une somme d’argent en fonction de sa situation et des frais d’inscription de son école. Un suivi des familles et un maintien des liens réguliers avec les professeurs des établissements privés permettront de s’assurer de l’assiduité des élèves et de leurs progrès.

Ainsi, Caritas Syrie renouvelle son soutien à 1200 élèves des écoles chrétiennes pour l’année scolaire 2015-2016 afin d’assurer leur accès à l’éducation malgré le conflit et ses conséquences économiques.

En savoir plus : SIT, Lettre d’information, novembre 2015, Projet SIT 2015-2016.

www.sit-canada.org ou contact@sit-canada.org Solidarité internationale trinitaire

Des Écoles du pardon et de la réconciliation
en Colombie

Pendant qu’un processus officiel de paix se déroule au niveau gouvernemental, en Colombie, la seule ville de Medellin évalue à 18,000 le nombre de jeunes exposés à se laisser entraîner dans la criminalité. Les Écoles du pardon et de la réconciliation, créées à leur intention, font partie du programme « Paix pour tous » que l’Archevêque de Medellin a mis en place depuis 2013 pour aider ces jeunes à orienter leur vie vers un avenir constructif.

« Le lancement de ce programme de paix a fait que des entrepreneurs, catholiques et non catholiques, ont offert des emplois à ces jeunes qui s’intéressent toujours davantage aux écoles du pardon et de la réconciliation. Le parcours n’est pas simple : d’autres jeunes en effet menacent et découragent ceux qui choisissent de s’inscrire dans ces écoles. » (Agence Fides 12/04/2014)

Le documentariste Marino Mercuriali, réalisateur du documentaire L’École du pardon coproduit par KTO, donne la parole aux habitants des barrios, les quartiers difficiles, et aux différents acteurs qui essaient de changer la culture de la violence qui a tellement divisé le pays.

http://www.fides.org/fr/news/37453-AMERIQUE_COLOMBIE_Naissance_des_ecoles_de_la_reconciliation_initiative_de_l_Eglise_au_profit_des_jeunes#.Vn9pivnhCM8

Faire la paix avec la création : prendre soin
de l’environnement

Afrique:
Le chanteur Akon apporte l’électricité
à 600 millions de personnes

AkonAkon est en train de mener une révolution en Afrique dans le domaine de l’électrification rurale. Il connaît bien le problème. Le chanteur a en effet grandi sans électricité, à Kaolack, au Sénégal. L’année dernière, il a lancé l’initiative Akon Lighting Africa, dont le but est de fournir de l’électricité à des millions d’africains grâce à l’énergie solaire. Pour y parvenir, Akon a fait installer des lampes et des panneaux fonctionnant à l’énergie solaire dans 14 pays Africains. Aujourd’hui, le chanteur de R&B passe à la vitesse supérieure avec la création d’une académie du solaire au Mali d’ici l’été prochain.

http://www.senenews.com/2015/07/11/afrique-le-chanteur-akon-apporte-lelectricite-a-600-millions-de-personnes_133981.html

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/08/20/le-rappeur-akon-mecene-de-l-energie-solaire-en-afrique_4731383_3212.html

Des religieuses manifestent à la COP21

NunProtest-02Debout devant le centre de conférence de la COP21, Sœur Aine O’connor prend la parole au nom des populations de l’Australie, de l’Argentine et des États-Unis qui ont demandé à sa congrégation, les Sisters of Mercy, de présenter leurs protestations contre la fracturation hydraulique sur leurs terres.

« Que voulez-vous répondre à un enfant de sept ans qui a des saignements aux oreilles et qui a du mal à respirer parce qu’il vit à côté d’un champ de gaz à ciel ouvert? Que dire à la mère qui doit se rendre en ville avec l’enfant pour que le médecin le traite vraiment contre un mal relié à ce champ de gaz? Et au fermier qui ne peut plus exploiter sa terre? Et à la famille qui affronte le désespoir le jour où le père s’est enlevé la vie? »

Les sœurs partagent les cris de ces populations parce qu’elles ont la conviction que la vie est promise en abondance à tous, avec la dignité.

Le recours à la fracturation fait partie de la gamme des solutions erronées, toxiques et tragiques aux problèmes de changement climatique.

Le plaidoyer passionné de Sœur O’connor faisait partie d’un ralliement d’une centaine de personnes qui militent contre la fragmentation, incluant des religieuses. Une femme autochtone est intervenue pour déplorer non seulement les ravages de la fracturation, mais aussi les répercussions sociales des camps installés sur des sites miniers, notamment une augmentation des agressions sexuelles.

Cette manifestation fait partie d’un mouvement international anti-fracturation. Elle avait été organisée par plusieurs organisations, entre autres : Center of Biological Diversity, Food & Water Watch, Californians Against Fracking.

http://ncronline.org/blogs/eco-catholic/religious-sisters-lament-reality-fracking-demonstration-outside-cop21

Message des Astronautes à la COP 21

WOW, le 5 décembre 2015, des astronautes du monde entier ont dit aux leaders réunis à la COP 21: agissez maintenant! Pour arrêter la déforestation, assainir l’air et les océans, protéger la couche d’ozone et la diversité  En coordonnant leurs voix et leur message, ils nous apprennent à unir nos forces pour arrêter les ennemis de la nature et des humains. Si des éducateurs peuvent transmettre ce message à tous les jeunes, ça changera la tournure des événements. À entendre

Call to Earth – A Message from the World’s Astronauts to COP21
https://www.youtube.com/watch?v=NN1eSMXI_6Y en anglais

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La protection des martinets ramoneurs

martinets ramoneurs

L’ornithologue amateur Mario Gervais a raison d’être fier des négociations qu’il a réussies avec la municipalité de Béarn, en Abitibi (Québec), en obtenant de repousser la date du ramonage des cheminées jusqu’en septembre. C’est en effet la période de nidification des martinets ramoneurs, l’une des espèces menacées. Ces oiseaux préfèrent installer leur nid dans des cheminées de maçonnerie qui ont un diamètre de 30 centimètres ou plus.

La municipalité n’a rien à perdre puisqu’elle assume les frais du ramonage qui se faisait habituellement au cours de l’été. Les ornithologues espèrent que d’autres municipalités imiteront la décision de Béarn en invitant leurs résidents à protéger les 2500 martinets ramoneurs encore présents au Québec.

http://m.radio-canada.ca/regions/abitibi/2015/10/06/005-martinet-ramoneur-oiseau-protection-bearn-temiscamingue.shtml

Le sauvetage des tortues en mer

sauvetage des tortues en merQuatre espèces de tortues marines sur cinq sont menacées d’extinction par la surpêche au large des côtes de la Nouvelle-Zélande. Arron Culling, employé de la compagnie minière de Papouasie-Nouvelle-Guinée, Anitua, a décidé de se mobiliser. Ne pouvant guère interrompre la pêche intensive, il a choisi d’essayer de sauver les tortues de mer à la mesure de ses moyens.

« Avec son collègue de travail, Mark, ils achètent des tortues, vivantes, pêchées le matin même, au marché du coin, et les remettent à l’eau. Leur dernier sauvetage en date ? Ils ont acheté deux belles tortues pour 50 dollars, ils ont ensuite parcouru les 5 km les séparant de la mer pour relâcher les animaux. »

La tortue est un mets apprécié en certaines régions, surtout les tortues marines. Le défi de Arron Culling est de les sauver de la marmite… en les rachetant des familles de pêcheurs.

http://soocurious.com/fr/tortues-sauvetage-animaux/

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Altruisme, vertu citoyenne

Le fondateur de Facebook annonce le don de 99%
de ses actions

1097844-photo-illustrant-leur-lettre-coupleLe patron-fondateur de Facebook Mark Zuckerberg et son épouse Priscilla Chan ont annoncé mardi la naissance de leur premier enfant, Maxima, et le don à terme de la quasi totalité de leurs actions à leur nouvelle fondation, suivant la piste philanthrope de Bill et Melinda Gates.

Dans une «Lettre à notre fille Max» mise en ligne sur Facebook, le couple annonce le lancement de leur fondation caritative, la Chan Zuckerberg Initiative.

Avant d’annoncer mardi le legs à terme de presque toutes leurs actions Facebook, le couple Zuckerberg avait déjà fait plusieurs dons, de bien moindre ampleur: 120 millions de dollars aux écoles publiques de la baie de San Francisco en 2014 après 100 millions versés aux écoles publiques de Newark, sur la côte est. «Une goutte d’eau», admettaient-ils à l’époque, cette première incursion ayant en outre reçu des critiques mitigées.

Mark Zuckerberg est à l’heure actuelle le 7e homme le plus riche du monde, avec une fortune estimée en temps réel à 46,8 milliards de dollars par Forbes.

http://techno.lapresse.ca/nouvelles/internet/201512/01/01-4926703-le-fondateur-de-facebook-annonce-le-don-de-99-de-ses-actions.php

Donner la moitié de son salaire

Donner plus de 50 % de son salaire brut à des œuvres de charité, c’est possible ? C’est ce que font Julia Wise et Jeff Kaufman, deux nouveaux parents de la région de Boston. Leur expérience « d’altruisme efficace », une philosophie qui gagne en popularité, est racontée dans le livre Strangers Drowning (Penguin Press). La Presse s’est entretenue avec Julia Wise.

Le mouvement de l’altruisme efficace (effective altruism en anglais) gagne en popularité aux États-Unis et ailleurs. De quoi s’agit-il ?

L’altruisme efficace, c’est simplement utiliser les résultats et la raison comme guides pour avoir le plus grand impact sur la vie des autres. Nous, les résidants des pays développés, pouvons oublier à quel point nous sommes chanceux, car nous comparons souvent notre rythme de vie avec celui de nos voisins. Or, l’être humain moyen en 2015 a des revenus de moins de 3000 $ par an. Donc, même une petite somme pour nous peut être vitale pour quelqu’un ailleurs dans le monde, qu’il s’agisse d’eau potable, de traitements médicaux pour un enfant, d’un meilleur gagne-pain… Nous avons une capacité extraordinaire : celle de pouvoir changer la vie des gens avec une somme d’argent qui n’est pas cruciale pour nous.

http://plus.lapresse.ca/screens/db62df67-6057-4ce2-8aac-49d88f1129ae|_0.html

 

Pour créer un monde juste et harmonieux

Vétérans contre la guerre

Pour protester contre les bombardements britanniques en Syrie récemment décidés, des anciens militaires britanniques se sont rendus, le mardi 8 décembre 2015, au 10 Downing Street pour jeter par terre leurs médailles. Membres de l’association Veterans for Peace (« Vétérans pour la paix », qui regroupe des membres ayant combattu pour l’Angleterre depuis la Seconde Guerre mondiale), ils se disent « dégoûtés » par l’attitude guerrière de leur pays et ne veulent plus dans ces conditions porter leurs récompenses.

http://mobile.lemonde.fr/europe/video/2015/12/08/des-veterans-anglais-jettent-leurs-medailles-de-guerre_4827312_3214.html?xtref=http://m.facebook.com&utm_medium=Social&utm_source=Facebook&utm_campaign=Echobox&utm_term=Autofeed

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Des initiatives interreligieuses rapprochent citoyens et leaders

Kenya : des musulmans protègent
des chrétiens lors d’une attaque

567854f4c46188ca038b45f1Des islamistes somaliens shebab ont attaqué un bus au nord-est du Kenya tuant deux personnes et en blessant six autres. Le bilan aurait pu être plus lourd sans le courage des passagers musulmans, qui ont refusé de se séparer des chrétiens.

De quoi vous redonner foi en l’humanité. Le bus qui faisait la liaison entre Mandera, au nord-est du Kenya et Nairobi a été le théâtre d’un tragique morceau de bravoure. Alors que les passagers font route vers la capitale, des islamistes shebab attaquent l’autocar. Ils sont à proximité d’Elwak, à environ 150 km au sud de Mandera, à la frontière somalienne. Les assaillants demandent aux musulmans de s’écarter des chrétiens. Selon le chauffeur, joint pas une employée de la compagnie de bus, ces derniers refusent :  «Tuez-nous ensemble ou laissez-nous tranquille.» Une attitude qui a mis sous pression les bourreaux les conduisant à partir. Deux personnes seront tout de même assassinées dont une qui a tenté de fuir.

https://francais.rt.com/international/12504-kenya–musulmans-protegent-chretiens

Imams et Prêtres Ensemble pour l’Égypte

Le 10 décembre 2015, lors d’une cérémonie publique, plus de 200 imams et prêtres ont reçu leur certificat de participation au programme de formation de trois ans Ensemble pour l’Égypte.

EgypteCe programme lancé par le diocèse anglican d’Égypte a permis aux prêtres et aux imams d’œuvrer côte à côte dans le travail social et humanitaire. Le programme a démontré que des leaders issus d’expériences religieuses très diverses peuvent travailler ensemble, devenir des amis et poser ainsi les fondements des futures relations entre chrétiens et musulmans en Égypte. Le but de Ensemble pour l’Égypte est justement de créer dans la société des noyaux stables qui favoriseront un avenir de tolérance entre les religions.

La cérémonie s’est conclue sur un moment festif où les nouveaux « diplômés » étaient visiblement à l’aise pour partager rires, histoires, conversations amicales et photos.

http://www.anglicannews.org/news/2015/12/imams-and-priests-celebrate-the-together-for-egypt-project.aspx

Les Focolari tendent la main aux musulmans

Le mouvement des Focolari et les communautés musulmanes d’Italie ont décidé d’instaurer entre eux un Pacte de proximité et de collaboration.

FocolariAlors que la violence terroriste et les conflits ne semblent pas diminuer, que des centaines de personnes innocentes sont tuées tous les jours, ceux qui ont à cœur la coexistence pacifique et le développement solidaire des sociétés ressentent le besoin de s’engager et de prendre leurs responsabilités en faveur de la paix. Les promoteurs de cette initiative veulent faire connaître à l’opinion publique les parcours de fraternité et de miséricorde entrepris par des chrétiens et des musulmans, leurs réflexions et leurs histoires, fruit d’un travail patient entamé il y a des années et qui a abouti à la création de rapports interpersonnels, de solidarité entre les familles, de respect et d’estime réciproque.

http://www.news.va/fr/news/les-focolari-tendent-la-main-aux-musulmans

« Un guerrier qui se bat sur le front de la paix »

Un évêque, un imam et un pasteur s’unissent  au milieu du conflit qui déchire les civils en Centrafrique. Mgr Dieudonné Nzapalainga répond à tous les appels de détresse, circule au milieu des dangers. Imaginez la réponse des jeunes lorsqu’il les invite à pardonner à leurs ennemis… Pour lui, ce guerrier qui se bat sur le front de la paix, « le pardon c’est la vie ».

À découvrir : CENTRAL AFRICA: Bishop Nzapalainga on the peace front – CatholicRadioTVNet
https://www.youtube.com/watch?v=3U_fpavh2ao version française, sous-titres anglais

La Paix, un dimanche

Dimanche dernier, je participais à une rencontre où des personnes juives, musulmanes, chrétiennes se rencontraient autour d’un même thème : la Miséricorde. Bien sûr la question de la Paix a vite fait l’objet de partage…Comment faire Miséricorde lorsque la violence nous frappe en plein cœur?….Une femme juive qui rentrait d’un voyage en Palestine où elle a rencontré des Israéliens et Palestiniens qui travaillent pour essayer, ensemble, de construire la Paix, nous rapportait cette phrase d’un  Palestinien «  Si vous voulez connaître la Paix, il vous faut connaître ceux que vous combattez ».

Puissions- nous avoir des cœurs ouverts au dialogue et devenir des «  Faiseurs de Paix » Louisette Lelièvre

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Faithbook : à la rencontre d’initiatives de paix
entre les religions

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Anne-LaureUn jeune couple, Anne-Laure et Frédéric Pascal, est parti autour du monde à la rencontre d’initiatives concrètes portées par des hommes de diverses religions. Histoire de montrer que les différences religieuses ne sont pas seulement sources de conflits, mais peuvent aussi faire avancer la paix et aider à améliorer la vie des hommes.

Ce tour du monde là s’appelle Faithbook. Tout un programme.
Après avoir rappelé aux nuls en anglais que « faith » veut dire « foi », on comprend mieux le projet d’Anne-Laure et Pascal : aller rencontrer des initiatives concrètes (en matière de sport, éducation, environnement…), montées ensemble par des personnes de diverses religions. Radical pour montrer que les différences religieuses ne condamnent pas les hommes à s’observer de loin ou à se déchirer.

Eux ont la foi chrétienne, mais aussi l’envie de s’ouvrir aux autres. « J’ai eu la chance de grandir dans une famille où l’on m’a enseigné très tôt le goût de la rencontre, explique Anne-Laure, qui travaillait comme documentaliste à l’Institut catholique de Lille. Le multiculturalisme est une véritable chance aujourd’hui. Trop souvent nous sommes prisonniers des frontières, de nos peurs. » Frédéric, lui, est journaliste : « On a réfléchi à ce qui nous motivait. Il y avait les relations des chrétiens à la société et le dialogue interreligieux pour la paix. C’est un enjeu pour le monde et  aussi pour nous ! ».

http://www.reussirmavie.net/Faithbook-a-la-rencontre-d-initiatives-de-paix-entre-les-religions_a1299.html

Religions pour la paix International

twoReligions pour la Paix est une organisation internationale
qui promeut l’action concertée
des diverses communautés de foi
en faveur de la paix.

La coopération inter-religieuse pour la paix est le signe distinctif de Religions pour la Paix. Cette pratique de la coopération inclut le dialogue inter-religieux et les fruits d’une action concrète. En travaillant ensemble, les communautés approfondissent des préoccupations éthiques qui leur sont chères et largement partagées, qu’il s’agisse, par exemple, de la transformation des conflits violents, de la promotion de sociétés porteuses de relations justes et harmonieuses, de développement humain et de protection de la création. Religions pour la Paix traduit ces préoccupations morales partagées en actions concrètes.

Grâce au leadership régional ou international de Religions pour la Paix, des leaders religieux émettent des déclarations communes, ou lancent des pétitions par exemple, en 2015, sur les conséquences des changements climatiques sur les populations locales et les nécessaires décisions qui relèvent des États.

En savoir plus:

http://www.religionsforpeaceinternational.org/
https://en.wikipedia.org/wiki/Religions_for_Peace
http://www.rfp.org/sites/default/files/pubications/Vienna%20Declaration%20-%20Final.pdf
Déclaration de Vienne (2013) sur la vision multi-religieuse de la paix
Richard Renshaw
Montréal

Une église-synagogue-mosquée à Berlin

ProjetInterfaith-01Ni église, ni synagogue, ni mosquée, le projet d’une « Maison de l’Unique » dans la capitale allemande est un peu des trois à la fois. Elle sera construite sur les ruines de quatre églises retrouvées lors de des fouilles archéologiques, dont la plus ancienne église de Berlin, la « Petrikirche » (église saint Pierre) sur un site proche de « l’Île des musées », dans la rue Gertrauden, au centre de la ville.

ProjetInterfaith-02Dédié à la prière, à la contemplation et à l’enseignement, ce projet est né du dialogue amical entre le pasteur Gregor Hohberg, le rabbin Tovia Ben-Chorin et l’imam Kadir Sanci.

Le lieu sera entièrement financé par des dons. Les initiateurs du projet espèrent récolter 43, 5 millions d’euros, la somme nécessaire pour commencer, en 2016, la construction de l’édifice qui comprendra trois salles respectant les attentes de chaque religion.

Découvrir la face religieuse de son quartier

Par un beau jour d’automne, nous avons été invités, gens du quartier Villeray à Montréal, à visiter trois lieux de culte du quartier soit une église catholique, une mosquée et un temple hindou. L’accueil dans chacun des lieux fut chaleureux et fraternel. Nous avons compris que quelle que soit notre foi, nous étions tous appelés à être de meilleurs humains les uns(es) pour les autres, à être plus généreux, plus accueillants, plus justes et sans jugement. Nous avons tous et toutes souhaité recommencer l’expérience. Ce qui se fera l’an prochain.

Je souhaite à tous et toutes de vivre des moments de rencontre avec des gens qui semblent différents mais qui sont tellement semblables dans leur désir de travailler à rendre le monde meilleur et pour que la paix arrive.

Diane Brunet-Ducharme

Appuyons les initiatives pour la paix!

Écrire quelques mots à propos de l’initiative sous forme de commentaire au bas de la page ou envoyez votre message à :
contact@prixpublicpaix.org..

7 réflexions sur “24 hrs-jrs pour la paix dans le monde!

  1. The Program « Living Contemplatively in the Universe » offered by Sr. Mary-Ellen Francoeur at the Ignatian Spirituality Centre of Montreal aims to open up a contemplative relationship of love with all of creation as it radiates the Divine. According to Thomas Berry, mystic, geologian, wisdom leader in the spreading of the Universe Story, we cannot harm what we love. This program leads participants to healing and life-giving relationships with all of creation, replacing violence with deep reverence.. The hope is that more and more persons will choose to nurture such relationships.

  2. Mon vote va pour Espoir dans les bagages, ce groupe de femmes monoparentales qui ont réussi à sortir d’eux-mêmes malgré leurs difficultés respectives pour aller au-delà et vers autrui, les plus démunis de nos citoyens, les grands oubliés. Le nombre de commanditaires qu’elles ont pu recueillir, et ce, en temps des fêtes où la sollicitation est à son plus haut niveau est incroyable. L’ampleur de l’événement qu’elles ont créé est au-delà des mots, je leur dis merci.

  3. J’aimerais élire le projet « De l’Espoir dans les Bagages » pour le prix de la paix locale. Ces jeunes femmes ont accompli un véritable tour de force, embrassant le projet passionnément et à mesure qu’elles avançaient elles se donnaient mutuellement du support et leur bonté se multipliait, pour en arriver à un résultat jusqu’alors inégalé dans ce Gîte. Tout ce qu’elles ont laissé sur place après l’évènement assurera que personne au Gîte Ami aura froid à l’hiver

  4. Dans cette myriade d’initiatives, je discerne un dynamisme intérieur qui refuse la misère, les inégalités pour participer à petite ou grande échelle à la création d’un « autre monde possible ». Entre les abris fabriqués avec des rebuts des villes et la prise de parole à des sommets internationaux, circule un même souffle de compassion pour soulager la souffrance et corriger les injustices. Chaque personne trouve sa place pour agir avec d’autres. En ces temps de conflits, les initiatives inter-religieuses revêtent un signification particulière car je crois que les religions ont un grand rôle à jouer pour la paix. Merci à celles et ceux qui ont présenté toutes ces initiatives.

  5. Quel baume pour le coeur que de lire toutes ces magnifiques initiatives. Difficile de dire laquelle je veux proposer car je voudrais les proposer toutes! Par contre, je lève particulièrement mon chapeau au chanteur africain Akon qui éclaire plus de 600 millions de personnes! Il ne fait pas que donner de la lumière à ces personnes, il donne de la lumière venue de l’énergie solaire. Il n’est pas seulement un être généreux par excellence, mais il est un visionnaire en voulant donner à l’Afrique une académie du solaire au Mali. Il a des initiatives qui vont permettre à d’autres d’évoluer et éventuellement d’aider les africains à se libérer au niveau de ses besoins en énergie.
    Merci Akon, Dieu vous bénisse!!!! et tous ceux que vous aidez!!!

  6. J’appuie la candidature de Michael Lapsley car quelqu’un qui n’écoute pas la peur ni les menaces de mort et que continue à lutter pour ce qu’il croit, mérite tout mon respet.

    Quelqu’un qui ne rentre pas dans la victimisation et que continue à travailler pour la paix même après un attentat qui le fait perdre des morceaux mérite de gagner le prix du publique pour la paix.

  7. Une gratitude infinie pour tout ceux qui en brisant les murs de nos indifférences ouvrent notre humanité à plus de compassion, d’amour et de tendresse.
    Merci et Bravo à toutes ces personnes – et aussi à toutes celles qui nous sont inconnues – qui posent des gestes qui nous libèrent de nos prisons, nous guérissent de nos divisions et nous font passer de la mort à la vie. Merci!

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